REZO NÒDWÈS

Rien ne marche en Haïti, sauf les revendications des hommes armés, souligne l’ex-député Deus Deronneth

rien-ne-marche-en-haiti,-sauf-les-revendications-des-hommes-armes,-souligne-l’ex-depute-deus-deronneth

Si le Core Group ne fait sortir aucune note, d’ici samedi à lundi, le gouvernement, à son tour, ne pipera pas mot pour condamner la violence des policiers dans les rues de la capitale samedi. Toutefois, des voix vont s’élever contre l’ultimatum de Fantômes 509… »des terroristes » selon le prédécesseur de Ducarmel Gabriel. A suivre !

Samedi 12 septembre 2020 ((rezonodwes.com))–L’ancien parlementaire haitien, Deus Deronneth, a tenu ces propos à la suite d’une forte démonstration policière teintée de violences aveugles, pour contraindre le premier-ministre de facto Joseph Jouthe, à faire relâcher les 5 policiers placés en isolement puis transférés vendredi au Pénitencier national.

« La PNH revendique de manière ferme leurs intérêts, mais empêche les élèves, étudiants et le peuple de revendiquer les leurs« , s’est offusqué le parlementaire de regarder l’ampleur d’un acte de violence commis vendredi par un policier sur un jeune écolier non armé. En Haïti, sous l’administration de l’apprenti-dictateur Jovenel Moise, « rien ne marche » a mentionné Deronneth.

Les haitiens restent dans l’expectative pour connaître la position du Parquet de Port-au-Prince après cette journée de violence et de tension dans la capitale où au moins trois véhicules des services de l’Etat sont partis en fumée.

A l’instar des syndicalistes Josué Mérilien et autres, le pouvoir totalitaire va-t-il instruire le Commissaire de gouvernement Ducarmel Gabriel, d’émettre des mandats d’amener en folie pour voies de faits sur la place publique, à l’endroit des policiers de UDMO ?

Les policiers de l’UDMO, aux prochaines revendications populaires, vont-ils continuer de s’associer au régime de Jovenel Moie pour bombarder les manifestants à coups de gaz lacrymogènes aux éléments très nocifs pour la santé ?

Rappelons que Joseph Jouthe qui s’est transformé en justicier de la ville et enquêteur de facto sur l’assassinat du Dr. Dorval, a enjoint le Commissaire Ducarmel Gabriel, encore en poste malgré tout, de libérer les policiers, « qui ne sont pas complices » dans le crime perpétré le vendredi 28 août dernier, non loin de la résidence du couple présidentiel.

Comment here