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Céïde Alexis Joanel Kaki : Le Mickyisme de la Jovenélisation

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Jeudi 10 septembre 2020 ((rezonodwes.com))– […] Nous sommes en Haïti dans une marche explosive de la grimasture sectorielle, une grimasture éloquente dans ses ténèbres grossières et putrides, une grimasture qui règne dans l’imprudence populaire.À chaque imprudence son incapacité et son émotion imposées… l’incapable est, dans les yeux de la société qui dégringole, une puissance de mieux-être: quelle banalité dans une vie qui peint la science et la méthodologie du développement.

En effet, l’installation du n’importe quoi politique ou le mickyisme arrive en chaleur pour augmenter le niveau des désastres en proie, des images de sauvageries en discours, des menaces quotidiennes comme talent-assez- inhumain.

Malheureusement, une fois encore les générations vont nous réclamer le pourquoi historique d’un pays qui a pu choisir le bandit légal orquestré. C’est un bandit nu de pureté en tristesse solennellement affreuse, il est bêtisement politique d’un terroir en carence et en liquidation d’avenir, il plonge son existence dans un ce qu’il veut puissant pour multiplier les dégâts du pays, il est frauduleusement impuni par une justice de corruption partagée, il est l’âbime des efforts vexés dans une distraction sans mesure à l’allure de dommages aléatoires.

Alors, le mickyisme est un mouvement politique sans éthique, c’est -sans doute- le symbole de l’oppression; c’est à dire, une oppression- naturellement- en toute direction pour détruire les valeurs de la citoyenneté haïtienne. Il s’agit, de ce fait, d’une situation politique de partenaires- tous ignobles et répugnants- connectés pour faire disparaître ou transformer l’essence haïtienne en morgues ambulantes, en détresse populaire, en catastrophe du civisme et des lois constitutionnelles… tout mickyiste est une voyelle crapuleuse, un destructeur sans vertu et aisé aux déboires, une punaise qui domine tout facteur contribuant à l’échelle d’insécurité.

Cependant, il n’existe pas un mickyiste solitaire-en plus des partenaires- il y a les contrôleurs d’audience, les politicailleurs débordés, les sanguinaires en forme de partis politiques et les demandeurs de postes de commodité malsaine et honteuse: tous corrupteurs et fornicateurs d’élections dans un pays de cinéma où le public est une jeunesse qui se laisse grandir dans l’obscurantisme politique et une élite roturière-profiteuse de situations- oportuniste de toutes saisons. Et les plaies s’exposent majusculement en forme de parlementaires débilement mal éduqués pour colorier la flatterie et les bavardages d’un chanteur haineux, irrespectueux et anti-femmes qui légalise son banditisme comme faisceaux macabres des jours en nuit.

Toutefois, la société est loin d’apprendre à améliorer sa peine, après la chaleur des rigoles d’égouts populaires d’un Micky sans vergogne, elle a acceptée la naissance d’une bêtise plus jeune-terrible menteur- d’un ingénieur aussi illégal  aux choses d’esprit que le musicien… Un ingénieur qui devrait penser à son étape de jardin d’enfants dans tous les sens d’une formation adéquate et bien formulée: hélàs! Nous sommes imprudents, il est président!Voilà, en une forme de promesse sans fondement précis et de style outrageux d’une opposition politique en négligence constante, l’atterrissage de la jovenelisation comme mécanisme d’exposition pour noyer la morale et la démocratie. 

 
La conception jovenelienne n’est pas différente du mickyisme comme doctrine de dépravation et de blessures nationales que la société critique doit soigner, c’est un complément politique qui, par essence et habitude, déchire. Pourtant, la jovenelisation du pays- au début- a été déjà considérée comme un piège à la nation quand elle a fait de sa campagne électorale un talent de promesses mensongères. L’art jovenelien est non-démocratique, c’est une démarche d’autoritarisme moderne qui s’exerce en décrets-lois multiples pour ordonner ses affaires selon l’exigence que la corruption demande… il sait se présenter banalement pour visibiliser son terrible niveau de n’importe quoi patriotique et social.

C’est ainsi que, tout au long du chemin national le gaspillage se fait chair pluriellement comme l’espèce de nécessité d’un peuple qui ronge dans la crasse, d’une jeunesse en tristesse de désorganisation et d’une classe moyenne ou élite avantageuse et piétinée par de miettes visions… À chaque peuple son embêtement politique et à chaque dirigeant dépourvu d’honnêteté ses marionnettes dénuées de toute moralité.

Malheureusement, dans un pays où toutes les lois sont mickyitisées par une justice de tutelle, alors, tout art jovenelien est l’expression de la manque d’implication et détermination d’un peuple endommagé, endormi et résigné. Et l’élite est, à son tour, complice des débauches. L’élite haïtienne, si elle existe, est sans pudeur.C’est une catégorie qui veut choisir être indifférente dans la cochonnerie sociale.

Toutefois, il y a la communauté ecclésiastique qui, par préoccupation de leur préparation au monde celestial -n’intervient pas- oublie les prises de position sociale pour ne pas perdre leurs âmes et bla-bla-bla: Églises et société trébuchent dans la même pénurie contrôlée par les puanteurs d’État.

Alors, comment éliminer la douleur jovenelienne qui se présente en forme de pauvreté, d’insécurité et de démagogie si le mickyisme est présent dans toutes les rues du pays…? 

L’option-unique- nationale, patriotique et éthiquement responsable doit être l’implication collective et consciente des sujets sociaux!

Céïde Alexis Joanel Kaki
Córdoba/Argentine

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